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Une histoire de chemin

Une histoire de chemin

Vous est-il déjà arrivé de ne plus savoir où vous en étiez ? De douter de vos objectifs ou de vous-même, d’errer sur un chemin qui ne vous correspondait pas ?

Moi oui.

J’ai passé des années à chercher ce que j’aimerais faire. À expérimenter activités et professions pour tenter de trouver quelque chose qui donnerait un sens à ma vie. Pour vivre autre chose qu’une journée de plus en attendant le week-end, les vacances ou la retraite.

Mon chemin n’a pas suivi une ligne droite. J’ai fait des tours et des détours. Curieuse du monde qui m’entoure, j’ai cherché sans relâche une explication, un espoir, une lumière pour me guider.

Elles ont été nombreuses sur la route, et je remercie chacune d’elles. Chaque rencontre m’a appris quelque chose. Parfois en douceur ou dans la joie. Parfois aussi dans la douleur ou la tristesse. Tant que nous fuyons nos zones d’ombre, nous écartons notre lumière. Car c’est dans le noir qu’elle nous éclaire le plus.

Une histoire de chemin

Trouver ma voix, c’était un objectif à long terme. Engoncée dans un costume mal taillé pour moi, je ne rêvais que de liberté, d’autonomie et d’indépendance.

Quand j’ai pris la route, j’ignorais ce que j’y rencontrerai. Des héritages transgénérationnels, des expériences de famille non digérées, des douleurs et des colères qui se reportent sur les générations suivantes. Des forces aussi. La capacité à avancer malgré le poids. La certitude d’un avenir meilleur que celui-ci.

Un chemin avec des hauts et des bas. Des succès inattendus et des échecs à répétition. Des joies profondes et des déceptions éphémères, et parfois l’inverse.

Ce que j’ai appris de ces années est ancré en moi. Je me connais mieux et, si je prends le temps de m’écouter, je sais ce qui me convient ou pas. C’est juste une histoire de cœur.

Les limites du mental, ce sont les peurs. Celle de revivre une expérience désagréable. Celle de ne pas être à la hauteur de l’objectif que je me suis fixé. Quand je me contrains à agir, parce que ce n’est pas le moment, pas l’endroit ou pas quelque chose qui me correspond, mon cœur se ferme. Il ne rayonne plus, il survit.

L’élan du cœur, c’est celui qui s’ouvre vers les autres, l’inconnu, l’inattendu. Celui qui vous pousse vers la joie. Celui qui nourrit qui vous êtes plutôt que qui vous croyez être. Celui qui vous ressource, même lorsque vous faites le ménage ou que vous videz les poubelles.

L’élan du cœur n’a pas de limite. Il vibre au quotidien chaque fois que vous faites un pas vers vous.

Le Jeu du Passage

Imaginez que vous pouvez programmer votre vie.

Cibler vos objectifs et préparer votre esprit à les atteindre.

Utiliser l’énergie de l’Univers pour soigner vos blessures et rayonner de votre plus belle lumière.

Si on vous donnait une 2° chance, qu’en feriez-vous ?

Le jeu du Passage, SW

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