Je suis la mort. Je suis la mort et la vie. L’étincelle qui transforme le plomb en or et les blessures en lumière.
Je suis la mort mais je ne vous tue pas.
Je vous accueille dans mon cœur sans limites, avec douceur, avec bienveillance, avec humilité.
Ce sont vos croyances et vos douleurs qui vous tuent.
Moi, je ramasse les morceaux, je recolle ce qui peut l’être et je nettoie pour les suivants.
Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre peur.
Moi je vois bien au-delà.
Je vois la belle âme que vous êtes, et vos souffrances parce que vous ne saviez pas faire autrement.
Depuis des années, j’accompagne les morts.
Maintenant, j’aimerais rassurer les vivants, et tous vous réconcilier.
Tilia
PS : pour en savoir plus, lisez mes articles… voici le premier !